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Aujourd’hui je ne me sentais pas bien. J’ai téléphoné
à mon patron pour lui dire que je ne pouvais pas venir au travail.
J’écoute de la musique, je suis allongée dans
mon lit, je regarde par la fenêtre, il y a un très beau
soleil lumineux dehors. Je travaille sur mon ordinateur, je me sens
bien. Je me sens libre.
Après plus de 10 ans dans le monde salarial, je commence à
en voir les limites. Je commence à réaliser que je suis
une esclave. Je me rends compte que j’ai été conditionné
depuis mon enfance par l’école et mon entourage qu’il
faut avoir un diplôme pour trouver un bon travail et ensuite
commencer la plus grande arnaque du consommateur c’est à
dire dépenser et ensuite courir pour essayer de gagner plus
d’argent.
Je vous conseille un livre qui nous a ouvert les yeux à mon
mari et à moi : Rich Dad Poor Dad. C’est un livre qui
m’expliqué comment on est esclave de notre patron.
Depuis, j’ai décidé qu’il faut que je prenne
ma vie en main. Et qu’il faut que j’arrête de rentrer
dans le moule bien préparé par quelques têtes
pensante qui nous conditionne pour travailler dans le monde salarial.
Un monde sans pitié, sans mémoire qui quels que soient
les efforts qu’on fait et les sacrifices.
Nous avons tous un grand potentiel énorme qui ne demande qu’un
vent de liberté pour émerger. Ça m’est
arrivé, moi qui ne savais pas ce que le terme objectif voulait
dire. J’étais une belle cible pour le monde des entreprises.
Pour commencer à prendre ma vie en main, je me suis posée
des questions :
- j’ai commencé à lister tout ce que j’attendais
de la vie?
- J’ai listé tous les moyens pour y parvenir
- Je me suis rendue compte qu’il faut que je m’affranchisse
des messages publicitaires qui nous noient. Ces slogans publicitaires
qui nous affichent que pour être heureux il faut être
jeune, beau, intelligent, riche avec une grande maison, une belle
voiture, une femme blonde et deux petits blondinets. Ce serait triste
si tout le monde avait le même objectif.
- Après réflexion, je me suis rendue compte
qu’il faut que je m’affranchisse du monde salarial. Un
monde qui gère 80% de ma vie. Qui me dicte quand est-ce qu’il
faut que je me lève le matin, l’emplacement où
je dois travailler, l’heure de début et de fin de présence
au bureau. Un Monde où les plus performants ne sont pas récompensés
et que seuls les politiciens sont récompensés. Un monde
où la force créatrice est inhibée par des limites
de budget, de complots, de patrons avec aucune vision. J’ai
envie d’être libre, libre de mes actes, de faire un golf
un après-midi si je veux et travailler le soir, libre de choisir
où je veux vivre et où j’ai envie de travailler.
J’ai envie de monter une activité où j’aide
les autres, je construis.
I have a dream comme le dit John Lenon. Où je vois beaucoup
de femmes autour de moi prendre leur vie en main. Une femme est-ce
qu’il y a de plus merveilleux.
Dieu nous adonné la capacité de procréer, il
nous a donné un instinct maternel protecteur. Hier soir mon enfant se tordait de douleur, j’avais envie d’avoir
mal à sa place. Je ne pouvais pas le voir souffrir devant moi.
J’en ai les larmes aux yeux.
Le fait de donner naissance à une enfant marque notre cœur
et notre corps. On reste lié avec un cordon ombilical invisible
avec son enfant.
En aidant deux de mes amies, je les ai vues couler,
on a discuté, je leur ai fait lire des livres, je les ai écoutées.
Aujourd’hui ces deux copines ont démarré leur
vie, elles sont plus épanouies. Elles sont ambitieuses.
Je ne suis pas féministe et je déteste le discours
féministe. J’ai vécu
dans un foyer paisbile où chacun de mes parents avait son rôle.
Le père de famille était respecté par sa femme
et ses enfants c’était le chef. Et tant mieux car je
pense qu’un homme a besoin de se sentir viril, important.
Ma mère est la maman douce, aimante, qui nous a accepté
telles qu’on était. Avec nos défauts et elle nous
protégeait contre toutes les critiques.
Une maman qui ne fait pas la guerre dans un foyer mais qui doit veiller
comme un chef d’orchestre à ce que tout soit organisé
à la perfection. Quand elle avait une mauvaise nouvelle à
annoncer à mon père , elle attendait qu’il se
repose avant le annoncer la nouvelle.
Les hommes nous apportent beaucoup, et on peut apporter beaucoup
aux hommes. Une femme libre ne doit pas nécessairement tomber
dans le piège de la super woman telle que dans les magazines.
Une femme doit rester comme une main ferme dans un gant de velours.
Une femme doit décider activement vers où elle veut
mener son foyer. Ma mère a laissé cela à mon
père et ne s’est concentrée que sur les soucis
du foyer, c’est ce que je ne voudrais pas reproduire. Par contre,
je souhaiterai reproduire son modèle en tant que mère
et épouse aimante et reposante.
Voilà pourquoi je tiens à ce club de femmes. Je voulais
créer un espace où les femmes pouvaient discuter entre
elles, nous pouvons s’échanger nos expériences
tout simplement.
I have a dream. Eh oui ! j’ai un rêve celui où
on construit. Beaucoup d’énergie est dépensée
dans le monde des entreprises dans les complots, et la concurrence
malsaine. J ’ai vu les limites de ce monde là.
La femme y a encore moins de place. Surtout dans le domaine où
j’étais, uniquement 15% des ingénieurs étaient
des femmes.
Ce que je voudrais faire c’est d’arrêter de travailler
dans le monde salarial à 40 ans.
Les cinq ans qui viennent, je vais les passer à :
- Monter un club qui aide les femmes à sortir le meilleur d'elles-même
- Ecrire mon premier livre en même temps que le site Web
- Me former dans le club Rich Dad Poor Dad pour acquérir
une bonne base financière et commencer à constituer
un patrimoine.
- A partir de 40 ans, mon rêve est de devenir indépendante.
Je ne souhaite pas être esclave de l’argent ce qui est
le cas de beaucoup de personnes qui continuent à amasser des
fortunes et sont tellement pris dans le piège du temps qu’ils
n’ont pas le temps de faire des activités qui leur plaisent,
ni le temps de profiter de leurs proches.
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