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Ce matin je discutais avec mon mari de l'intelligence émotionnelle. C'est
Daniel Golemanqui a popularisé ce principe:
il faut apprendre à accepter ses émotions pour développer une intelligence nouvelle.
Daniel Goleman souligne notamment que des compétences humaines comme la maîtrise de soi, l'auto-discipline, la persévérance et l'empathie sont certaines des qualités indispensables qui déterminent la réussite de l'individu et que les enfants se doivent d'acquérir.
Dans la vie de tous les jours, je me rends compte que souvent je me sens dépassée par mes propres émotions. Il sufffit par exemple qu'une personne m'énerve pour que je perde le contrôle. .
Quand je suis en face d'une personne qui m'agresse verbalement j'apprends maintenant à contenir mes émotions, à respirer lentement pour ne pas réagir à la violence par la violence.
Si mon enfant crie et qu'il ne veut pas s'arrêter de le faire, c'est ridicule que je lui demande d'arrêter de crier en le faisant moi-même. C'est une contradiction que l'enfant ne va pas comprendre.
Si quelqu'un se met à crier dans une réunion, je baisse le ton, je parle lentement afin de ne pas rentrer dans la spirale infernale de mon interlocuteur. Je me dis que si il ne peut pas contrôler ses propres émotions, à moi alors de maîtriser les miennes et par conséquent les siennes.
Il faut être conscient que maitriser ses émotions ne veut pas dire les nier. Ce sont notre sonde vis à vis du monde extérieur.
Si je suis en colère, je nomme mon émotion, je me répète je me sens en colère, je cherche la raison de ma colère. C'est la première étape. Ensuite j'entame la deuxième étape qui est de maitriser cette colère qui s'exprime par mon pouls sui s'accélère, mon débit de parole qui devient plus rapide, ma voix qui devient plus aigue. Ces réactions physiques sont mes premiers réflexes face à ma colère. Maintenant, étant consciente qu'il faut que je passe rapidement à le deuxième étape, je commence par ne rien dire, je compte jusqu'à 10, je suis consicente que ma respiration est entrain de se stabiliser. Une fois le calme retrouvé, je peux répondre à mon interlocuteur. Ce comportement n'est pas courant dans le monde de l'entreprise. Dans ce milieu on considère malheureusement celui qui crie le plus fort comme le plus efficace et le plus puissant. Et on considère celui qui reste très calme face à des cris comme une personne faible et sans personnalité. Encore une fois, la majorité n'a pas raison. Voilà une autre notion que j'essaie d'inculquer à mes enfants. Le plus fort n'est pas celui qui crie le plus fort, mais celui qui sait être à l'écoute de ses émotions et qui sait ensuite les maitrîser.
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