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Il y a des matins où on se lève en pleine forme, on
a envie d’attaquer sa journée avec beaucoup d’entrain
et de dynamisme. D’autres matins, comme ce matin, je traîne.
Je n’ai pas envie d’aller au travail. . J’ai envie
de me laisser prendre en charge. Moi qui ai un très bon appétit
d’habitude, je n’avais pas envie de manger ma crêpe
faite ce matin. C’est malheureux !
Pourquoi j’ai ce sentiment ? J’ai remarqué que
je l’ai quand j’ai plein de choses à faire et que
je joue à l’autruche. Des fois on a envie de retourner
à notre enfance juste être là et ne rien faire.
Maintenant que je me connais bien, chaque fois que j’ai ce sentiment
je m’oblige à me poser la question, qu’est
ce que tu dois faire et que tu n’as pas envie d’attaquer.
Ma principale motivation vient de l’action. Quand je sens que
j’avance et que je construis plein de choses différentes
! Quand je suis en bon terme avec mon entourage!
Maintenant, il faut que j’arrête mes coups d’accélération
et de freinage qui me font perdre beaucoup de temps. Les personnes
qui me connaissent auraient du mal à me croire s’ils
me voyaient pendant mes moments d’incertitude qui durent trop
longtemps à mon goût. Il n ‘y a que mon mari qui
me connaît bien. Il connaît tout mon potentiel et n’arrive
pas à comprendre pourquoi je me pose tellement de questions
métaphysiques avant d’attaquer un travail. Son principe
est très simple. Quand il y a quelque chose à faire,
il faut le faire. Comme les devoirs à l’école
! Il ne faut pas se poser des questions. Mais pourquoi j’ai
des devoirs, pourquoi ça me tombe dessus.
Quand on a une mission, on la décline en plan d’action
précis avec des deadlines et ensuite on attaque pas à
pas toutes les étapes jusqu’à arriver sur quelque
chose de concluant. On ne grimpe jamais au haut d’une montagne
d’un seul coup. On étudie l’itinéraire.
On prévoit des escales. Et on n’arrête de se dire
qu’est-ce qu’elle est haute cette montagne. Je suis fatiguée.
Notre cerveau ne fait qu’exécuter ce qu’on lui
dit. C’est notre volonté qui permet de le diriger et
pas le contraire. Je crois beaucoup à la nouvelle science la
PNL (Programmation Neurolinguistique).
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