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Fiche: Je fixe un objectif et j’agis tout de suite (23 Sept. 2005)
   
 

Je crois que j’ai déjà abordé ce sujet, mais tant que j’écris des fiches dessus, c’est que je suis sensibilisée au sujet mais que je n’avance pas beaucoup dessus.

Quand j’ai quelque chose à faire, j’ai toujours ce moment d’hésitation plus ou moins long, je le fais ou pas, quelles vont être les conséquences et tout cela ?

Ces moments d’hésitation sont accentués par le fait que je sens des réticences des fois autour de moi à bien mener mon projet.

Je suis entrain de faire un projet qui ne fait pas l’unanimité dans l’entreprise. Il va à l’encontre des objectifs de certains collègues. Ce que je comprends. D’autres sont enthousiasmes.

Je passe plus de temps à essayer de convaincre en interne de la validité de ce projet.
J’ai très souvent des moments de doute où je me surprends à tenir un discours assez négatif : tu ne vaux rien, ton projet ne vaut rien, tu ne vas pas y arriver, est-ce que je le fais ou pas ?

Je sens une certaine résistance parmi certains éléments de l’équipe que je viens de rejoindre. Cette résistance me chagrine et je perds ma confiance en moi.

Il faut que je comprenne que je ne peux pas plaire à tout le monde. Il ne faut pas essayer de forcer la sympathie. Je me concentre sur le bon côté des personnes autour de moi, et surtout il faut que j’évite d’amplifier ce rejet dans ma tête. Il faut que j’évite d’en faire une généralité.

Des fois j’accorde trop d’importance à l’opinion des autres. Je dois apprendre à me focaliser sur ce que j’ai à faire. J’avance et je n’ai pas peur de faire des erreurs.

Si les autres essaient de m’arrêter dans mes projets, je prends en compte leur remarques pour étoffer mon analyse et j’enrichis mon projet mais ça ne devrait me stopper ou me décourager.
Comme dit le proverbe "Les chiens aboient, la caravane passe" et le proverbe chinois dans le même style : "Mille jurons n'ont jamais déchiré une chemise".


Concrètement, chaque fois que je surprendrai mon cerveau aller vers des schémas de rejet des autres, je vais changer de mots et essayer de me focaliser sur les bon côtés.
Chaque personne a de bons côtés, j’ai à apprendre de tout le monde. Même si une personne m’énerve, je pense que j’ai toujours quelque chose à apprendre, à observer chez cette personne.


Si je sens un rejet, je l’accepte, je ne force pas, et je ne me focalise pas là-dessus, car ce qui risque de se passer c’est que j’aie inconsciemment une attitude défensive vis à vis de cette personne, cette personne va s’en apercevoir et elle va continuer à avoir une attitude de rejet.
Et puis, si ça trouve c’est du cinéma que je me fais, que rien n’est vrai de tout ce rejet mais c’est parce-que j’ai des doutes en moi-même que je laisse la porte ouverte à ce type d’offensives.


Quand je suis confiante en moi-même, je me sens bien dans ma peau, je suis pleine d’énergie, j’avance, je ne culpabilise pas, je n’accorde plus aucune importance aux opinions que peuvent avoir les autres sur moi.


Je suis au travail pour atteindre certains objectifs. J’aime travailler en équipe, je ne participe aux médisances des autres. Même si les autres ne viennent pas me dire bonjour, je vais leur dire bonjour. J’aime beaucoup les personnes qui ne laissent aucune prise aux personnes qui veulent leur faire du tors. Elles ont du recul et ne se fâchent et ne s’énervent avec personne. Tout ce qu’elles font est réalisé dans le calme et avec une grande assurance
Encore une fois, je ne peux pas toujours changer mon environnement, mais je change ma vue et mon attitude vis-à-vis de mon environnement ! Voilà la clé !
Les critiques et les rejets non-dits ne sont qu’une vue de mon esprit. Je suis confiante en mes capacités. Je peux échouer mais je n’en ai pas peur.

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