|
Je crois que j’ai déjà abordé ce sujet,
mais tant que j’écris des fiches dessus, c’est
que je suis sensibilisée au sujet mais que je n’avance
pas beaucoup dessus.
Quand j’ai quelque chose à faire, j’ai toujours
ce moment d’hésitation plus ou moins long, je le fais
ou pas, quelles vont être les conséquences et tout cela
?
Ces moments d’hésitation sont accentués par le
fait que je sens des réticences des fois autour de moi à
bien mener mon projet.
Je suis entrain de faire un projet qui ne fait pas l’unanimité
dans l’entreprise. Il va à l’encontre des objectifs
de certains collègues. Ce que je comprends. D’autres
sont enthousiasmes.
Je passe plus de temps à essayer de convaincre en interne
de la validité de ce projet.
J’ai très souvent des moments de doute où je me
surprends à tenir un discours assez négatif : tu ne
vaux rien, ton projet ne vaut rien, tu ne vas pas y arriver, est-ce
que je le fais ou pas ?
Je sens une certaine résistance parmi certains éléments
de l’équipe que je viens de rejoindre. Cette résistance
me chagrine et je perds ma confiance en moi.
Il faut que je comprenne que je ne peux pas plaire à tout
le monde. Il ne faut pas essayer de forcer la sympathie. Je me concentre
sur le bon côté des personnes autour de moi, et surtout
il faut que j’évite d’amplifier ce rejet dans ma
tête. Il faut que j’évite d’en faire une
généralité.
Des fois j’accorde trop d’importance à l’opinion
des autres. Je dois apprendre à me focaliser sur ce que j’ai
à faire. J’avance et je n’ai pas peur de faire
des erreurs.
Si les autres essaient de m’arrêter dans mes projets,
je prends en compte leur remarques pour étoffer mon analyse
et j’enrichis mon projet mais ça ne devrait me stopper
ou me décourager.
Comme dit le proverbe "Les chiens aboient, la caravane
passe" et le proverbe chinois dans le même style : "Mille
jurons n'ont jamais déchiré une chemise".
Concrètement, chaque fois que je surprendrai mon cerveau aller
vers des schémas de rejet des autres, je vais changer de mots
et essayer de me focaliser sur les bon côtés.
Chaque personne a de bons côtés, j’ai à
apprendre de tout le monde. Même si une personne m’énerve,
je pense que j’ai toujours quelque chose à apprendre,
à observer chez cette personne.
Si je sens un rejet, je l’accepte, je ne force pas, et je ne
me focalise pas là-dessus, car ce qui risque de se passer c’est
que j’aie inconsciemment une attitude défensive vis à
vis de cette personne, cette personne va s’en apercevoir et
elle va continuer à avoir une attitude de rejet.
Et puis, si ça trouve c’est du cinéma que je me
fais, que rien n’est vrai de tout ce rejet mais c’est
parce-que j’ai des doutes en moi-même que je laisse la
porte ouverte à ce type d’offensives.
Quand je suis confiante en moi-même, je me sens bien dans ma
peau, je suis pleine d’énergie, j’avance, je ne
culpabilise pas, je n’accorde plus aucune importance aux opinions
que peuvent avoir les autres sur moi.
Je suis au travail pour atteindre certains objectifs. J’aime
travailler en équipe, je ne participe aux médisances
des autres. Même si les autres ne viennent pas me dire bonjour,
je vais leur dire bonjour. J’aime beaucoup les personnes qui
ne laissent aucune prise aux personnes qui veulent leur faire du tors.
Elles ont du recul et ne se fâchent et ne s’énervent
avec personne. Tout ce qu’elles font est réalisé
dans le calme et avec une grande assurance
Encore une fois, je ne peux pas toujours changer mon environnement,
mais je change ma vue et mon attitude vis-à-vis de mon environnement
! Voilà la clé !
Les critiques et les rejets non-dits ne sont qu’une vue de mon
esprit. Je suis confiante en mes capacités. Je peux échouer
mais je n’en ai pas peur.
Retour en
arrière à la liste des fiches
|