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Dans mon enfance, on m’a toujours appris qu’un echec
ce n’est pas bien. Mais depuis dix ans j’ai appris qu’il
faut aimer les échecs, car un échec peut nous démolir
le moral comme il peut nous faire voir d’autres opportunités
et nous sortir de notre zone de confort.
Exemple: j’ai vu beaucoup de monde se plaindre de leur métier
mais ne pas vouloir changer car c’est la solution de facilité.
Et finalement, un licenciement économique qui était
perçu comme douloureux au départ s’est avéré
le déclic pour qu’ils se posent les bonnes questions.
Et trouver vrai métier qui leur plait
Concrètement, des fois on ne peut pas se battre contre le
courant mais il faut savoir l'utiliser pour aller là ou on
veut aller et parfois il y a pas mal de détour:
Ce n'est pas forcement le chemin le plus court qui est le meilleur
N'oublions pas l'objectif, mais parfois il faut savoir s'en éloigner
pour être sure de l'atteindre...
Pour arriver en haut d'une montagne, on prend rarement le chemin
le plus court
Pour un voilier, c'est la même chose
Ou alors il faut un hélicoptère ou un bateau a moteur
Un échec ou une attaque est un tremplin pour un rebondissement
! Comme au judo, j’utilise la force de l’adversaire et
une bonne partie de l’ énergie de son attaque pour mieux
le contre-attaquer.
Et se rappeler, qu’il ne faut pas se faire des ennemis volontairement.
Le plus dur est de vaincre son amour propre, car voir le regard de
plainte des autres est quand même le pire ennemi et peut nous
faire faire des actions à l’encontre de nos propres objectifs.
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