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Hier j’ai surmonté mon moment de léthargie après
le repas où je n’ai qu’une envie c’est celle
de dormir. J’étais très contente de moi, car avec
mon mari, nous avons parlé de nos projets d’avenir. Je
pense qu’il ne faut pas que je tombe dans le piège Boulot-Métro-Dodo,
car même 20 ans après, j’en resterai au même
point.
Tous les jours, il faut que je fasse la petite action qui me permet
de faire au moins un pas pour me rapprocher de mes objectifs.
Il y a ce moment de faiblesse à surmonter à chaque
fois surtout dans mon cas. J’ai l’impression d’avoir
deux personnalités en moi : celle qui veut conquérir
le monde, et l’autre qui est plutôt la voie de la paresse.
Hier, j’ai écouté la voix de la bonne volonté
et du courage, ce matin, je ne me suis pas levée pour faire
mon sport, j’ai donc succombé à la sirène
de la paresse. Je me suis privée d’une bonne dose d’énergie
matinale qui me donne du tonus et qui me permet de mener une journée
bien productive.
Je pense qu’il faut que j’évite de culpabiliser,
ce qui est fait est fait, il faut que j’en tire une leçon
et que je passe à autre chose de plus productif.
Je connais beaucoup de personnes autour de moi qui font des rêves,
planifient des buts, les écrivent mais n’arrivent pas
au succès qu’ils espèrent. C’est le cas
de 99% des gens autour de moi.
Il y a ceux qui réussissent, quand je les observe bien, ils
n’ont rien d’une intelligence hors du commun ou autre,
la seule différence est qu’ils passent à l’action
et ne perdent pas trop de temps à réfléchir et
à planifier.
Le secret est donc de passer à l’action. A la veille
de chaque nouvelle journée, je liste au moins 6 actions professionnelles
et 6 actions privées. Jusqu’ici je n’arriver pas
à les exécuter toutes. Mon nouveau challenge, est de
veiller à ne pas finir la journée tant que je ne les
ai pas finies.
Je pense que le monde appartiennent à ceux qui agissent aujourd’hui
et pas ceux qui rêvent de faire des choses demain.
Je me rends aussi compte que plus je deviens active et plus je vois
de nouvelles opportunités autour de moi.
Les gens qui ont du succès n’ont pas peur d’échouer
plusieurs fois, car même si on échoue plusieurs fois,
il suffit de gagner une fois. Les échecs doivent servir d’apprentissage.
Quand j’écris un objectif, ce que je sais faire de mieux
en mieux maintenant, il faut que je fasse au moins une action pour
me rapprocher de mon objectif, une grande action toutes les semaines
et tous les mois. La continuité est le mot clé. Il faut
vraiment que je n’arrête pas ne serai-ce qu’un jour.
C’est un vrai travail de fourmi. J’aurai toujours cette
voix qui sème l’incertitude et le doute dans mon esprit,
mais il faut que je l’écoute, que j’écrive
ce qu’elle me raconte et que je passe tout de suite à
l’action. Car c’est la voix instinctive de la peur qui
me rappelle tous les risques de ma mission.
Ce que je dois changer en moi, est quand je planifie une action,
que je le fasse que je veuille ou non. Que j’aie envie de la
faire à un moment donné ou pas.
C’est facile de faire quelque chose que j’aime faire
et que j’ai envie de faire à un moment donné,
mais le vrai challenge est que je fasse une action quand je suis obligée
de la faire en temps et en heure aux pires moments où j’ai
envie de dormir, de faire autre chose et quand je me sens très
fatiguée et même exténuée. C’est
cela le vrai courage, celui d’agir au mieux !
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