- Pourquoi ai-je peur du client ?
- Etre au service du client : le client est roi
- Que faut-il faire ? aller de la manière française à
la manière anglo-saxonne
Je suis très contente car je me suis arrachée de mon
bureau pour aller voir le client dans ses bureaux.
Je me fais toujours une montagne avant d’aller voir le client,
et pourtant ça finit par bien se passer. Je préfère
jouer à l’autruche dans mon coin derrière mon
PC pour faire des tâches qui n’en finissent pas, alors
que je dois passer au moins 50 % de mon temps chez le client.
De quoi j’ai peur, pourquoi je ne vais pas plus les voir alors
que j’ai réussi à établir un super contact
avec eux:
J’ai peur de prendre trop de requêtes : je dois me faire
le porte-parole du client et ne rien promettre tant que je n’ai
rien vérifié en base arrière
J’ai l’impression que je dois tout le temps avoir des
éléments à leur fournir: documents avant de pouvoir
les voir, alors que mon objectif numéro un est de les écouter,
sentir leur besoin et le traduire en produits ou prestations dans
mon entreprise. Et faire un suivi régulier dans mon entreprise.
Autrement dit, il faut que je m’assure que le service sera bien
rendu, et pour cela, il faut que j’identifie les bonnes personnes
et que je fasse tous les jours des relances en interne jusqu’à
m’assurer que le service sera bien rendu.
- Je suis l’avocat du client.
- Le client a toujours raison.
- Je suis patiente avec le client.
- Je reste polie.
- J’établis un climat de confiance avec le client avant
de faire demandes spécifiques.
- Je suis présente dans les locaux du client pour observer et
pour qu’ils sentent ma présence.
- Je suis curieuse.
- Je suis chaleureuse avec le client
Je me suis rendu compte que les peurs et les angoisses sont plus
dans notre tête que dans les réalités. Notre cerveau
amplifie ces peurs jusqu’à nous immobiliser. On a peur
d’agir parce-qu’on se fait peur soi-même.
Un client en colère est un client frustré car personne
ne l’écoute.
Voici un extrait du résmé d’unr formation destinée
aux commerciaux :
La méthode des 6 « C », il faut savoir :
- Cibler
- Contacter
- Connaître (les besoins)
- Convaincre
- Conclure
- Continuer
Je dois définir des objectifs à chaque étape
et avoir des indicateurs de suivi de chacune d’elles.
Faire une vente "one shot", conduirait l'entreprise qui
la pratiquerait immanquablement à la faillite.
Dès le départ la question de la fidélisation
du client doit être prise en compte. Fidéliser un client
coûte 100 fois moins cher que de le conquérir. Et, à
certains stades d'évolution du marché (saturation),
cela devient presque impossible.
Il faut éviter de faire perdre le client à l'entreprise
par une vente agressive, un suivi laxiste, une gestion de leur activité
décalée, une mauvaise perception des enjeux de la vente.
Par ailleurs, voici quelques temoignages sur l’écoute extraits du site suivant:
http://www.digital-women.com/howto05l.htm
Almost all of us hear okay:
however, almost all of us don’t listen well.
The irony is that listening is the most used communication skill
and the least taught.
It is, by far, the most valuable communication skill for management
and employees alike.
Hearing is the first in a six-step hierarchical listening process
i.e., all six must
be done for the message to be received the way the sender wants it
to be. "Hearing" means
only that your ears are absorbing sound waves.
Listening, on the other hand, also involves interpreting, evaluating,
understanding,
responding and remembering! That’s a lot to keep in mind when
irate customers are loudly
telling you what went wrong, you’re participating in yet another
meeting (when you would
rather be returning phone calls) , or you’re listening to a
boring - to you - speaker.
The following suggestions can help you listen better:
* Control your urge to speak.
Remember the old folk saying:
God gave us two ears and one mouth so we could
listen twice as much as we talk.
Zig Ziglar put it another way when he said that when you talk, you
say something you
already know, and when you listen, you find out what someone else
knows. I add to that "what someone else needs and wants."
How can we possibly make a sale or provide top-quality customer service
when we don’t know what the customer wants and needs?
* Be receptive.
Be objective and willing to hear what someone else has to say. Guard
against
preconceived notions based on race, sex, age or accent.
Our mind and a parachute have something in common: they only work
when open.
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